
Hotels are places where you can elaborate many tips.
For the expensive price of a cup of coffee I can stay longer and have a much better service. I can use the advantage of very, very comfortable ladies’ room. I don’t know about the men’s room yet.
Don’t forget, in cafes (and brasseries) in Paris you cannot stay
too long, the waiter will come with his negative face - yes, he does have a negative face most of the time - if you stay too long he will ask you to pay and … set the table free for next round (=
leave).
This will not happen in a hotel lobby. So look for luxurious hotel lobbies and enjoy the toilets for free !
(i.e. Hotel Concorde Saint Lazare near the train station, 'chutt', don't tell !)
pix from Trocadero inside restaurant of the
Museum
S'auto-coacher, c'est moins cher

Loi de Murphy : gardez une place pour les imprévus ! Ingénieur d’Air Force en 1949, Murphy expérimente les effets de la décélération sur les pilotes.
Loi de Pareto : focus sur l'essentiel ! La formule de l'économiste italien Pareto devient célèbre : 20% de la population concentre 80% des revenus, et 20% du travail concentre 80% des résultats.
Loi de l'Ecclésiaste : varier les activités ! Loi ancienne attribuée au roi Salomon 1000 ans avant JC. C’est un temps pour toute chose sous les cieux.
Loi de Parkinson : fixer les délais ! En 1958 le britannique Cyril Northcote Parkinson crée les "mono-tâches" : « le travail s’étale pour occuper le temps disponible à son achèvement ».
Loi de Laborit : le plus difficile en premier ! Biologiste, Laborit étudie le comportement humain et invente des neuroleptiques. L'humain tend à repousser le difficile, comme une protection, la solution est de se faire violence pour accomplir la tâche en question au lieu de la bâcler à la dernière minute.
Loi d'Illich : prendre des pauses ! Intellectuel autrichien Illich formule les effets pervers du capitalisme avec les progrès techniques. Au delà d'une certaine durée on devient moins productif, voire contre productif.
* De l'esprit des lois, Montesquieu 18ème siècle
Hi guys, I mean people, media geeks, or insiders working inside the
institutions and think-tanks, and some even working for politicians. Please mention the right source ! I had the problem with one video I made for the European Commission,
that'sbeing taking care of; and I had been working with a document using great sources from great experts for a so-so Eric Besson working for Sarkozy and not
mentioning the source. We did call them to ask but there was no follow up and then they disappeared into another Sarkozy's invention of power. Mentioning sources is the basic of the ethical
values in our professions. Keep going. Tx.
With I-Google I use the widget « Euro-Fx » to calculate currencies
* created by Aldo Medri with official rates from European Central Bank
“Knowledge is the only resource on our planet of which there is an unlimited supply, and which actually increases, instead of diminishing with use.”
A l’Orange Bleue vous êtes reçu comme si vous étiez en vacances à Paris ou à Marrakech sauf que vous êtes à la limite de Soho et du East Village à Manhattan. Soho s’étend maintenant vers l’Est au delà de Broadway. Pour un tajine et un verre de vin sur une terrasse avec un service sympathique bilingue engagé dans un maillot « Zidane », je donne 10/10 car on a vraiment envie et on s’inspire du cosmopolitisme. Je vais essayer les lundis de l’Orange Bleue célébrés par une animation musicale de percussions.
Downtown 430 Broome Street, près de Crosby Street
entre Broadway et Lafayette Tél 212 226 4999
Ce ne sont
pas des gospels qui chantent le matin du 11 septembre à Ground Zero mais les Harley, avec quelques 4.000 fidèles pour se
souvenir du 11 septembre. Motards venus de tout l’Est des Etats-Unis en pèlerinage sur les sites des impacts, depuis Washington à New York, en passant par la Pennsylvanie, avec le but de
collecter des fonds pour les héros du 11 septembre : policier, pompiers, médecins, secouristes et leurs familles. La panoplie de Harley Davidson s’étend le long de la « Time
Line », chronologie précise du 11 septembre 2001 :
L’un des deux avions impactant les tours était un avion de United Airlines.
A la suite des attentats meurtriers beaucoup de démissions d’employés ont eu lieu. Une jeune mariée a suivi les conseils de son mari qui n’a pas voulu qu’elle retourne travailler. La compagnie diffusa à ses employés la liste des décès du personnel de bord embarqué sur intranet. L’autre avion de United fut détourné sur la maison blanche. D’après les enregistrements de la boite noire, on a pu entendre la révolte des passagers coincés à l’arrière, essayant et réussissant de reprendre la commande dans le cockpit. Les pilotes ayant étés égorgés par les terroristes qui pilotaient. Ces débats morbides ont conduit au crash en Pennsylvanie.
Une chaine de solidarité démarre le 11 septembre 2001.
Sophie, hôtesse française basée à Chicago, était en vacances à Paris. Son vol de retour fut son premier après l’accident. Elle voyageait sur un « jumpseat », siège qui, s’il est disponible, est gratuit pour le personnel. Ce jour là, des employés ne sont pas présentés à leur travail. Sophie et sa collègue des deux « jumpseat » ont travaillé bénévolement avec l’équipage réduit de 4 personnes à bord. Le premier vol de Sophie en tant que membre d’équipage officiel l’a conduite sur l’aéroport de La Guardia à New York. Les vols avaient été suspendus pendant une période chaotique, presqu’un mois s’était écoulé. Ce vol donnait à Sophie l’impression d’être « coincée » dans les nuages, sans savoir si l’appareil approchait. Sans mot des pilotes, chacun des membres d’équipage continuaient ses tâches, Sophie avait un sentiment de peur étrange.
La semaine du 11 septembre empreinte d’émotion citoyenne.
Le moindre geste de solidarité se transforme en une émotion fulgurante du fait du drame. Chaque anecdote devient un symbole. Au fur et à mesure du temps recouvrant les blessures, les commémorations honorent la bonne volonté et le courage des sauveteurs professionnels et volontaires, ainsi que les citoyens bénévoles impliqués dans la chaine de la solidarité.
Michael est un des employés de Federal Distric of New York. On les reconnaît au sigle FDNY. IL prend sa retraite cette année. Il fut un des premiers qui répondît à l’attentat en tant que secouriste et qui fut assigné à ce poste pour 6 mois. Pendant cette période, il se levait tous les matins, mettait son uniforme et repartait dans les décombres et à sa tâche monumentale. Alors que les gants de Michael étaient troués et en trop mauvais état pour travailler dans les décombres, il entra dans le magasin de bricolage le plus proche pour s’en procurer. Mais la boutique avait été « dévalisée » de tous les gants possibles. Un adolescent lui donna ses propres gants pour qu’il puisse reprendre son pénible travail.
Alors que les équipes de secouristes se rendaient sur le site, les résidents de New York se montraient aux coins des rues en criant des paroles d’encouragement. La boutique de Nino Vendome fut transformée en une base de replis pour élaborer et servir des repas. Lors des premières semaines, l’investissement financier de Nino et sa famille fut tel qu’il ne pu relever son entreprise qui ferma par la suite, et ce malgré les aides des donations publiques qui arrivaient. Il y fut servi des milliers de repas, certes, mais ce fut également un endroit de réconfort, de chaleur et de liens humainement précieux.
Parmi les actions citoyennes, celles des enfants sont touchantes.
Les élèves des écoles américaines ont envoyé des milliers de dessins et de cadeaux aux volontaires. Michael a reçu un ange en
carton, plutôt laid, qui a sa place sur l’arbre de noël familial avec respect. Se sont pour chacun des petits détails personnels qui rendent ce jour là inoubliable. En 2007, le centre du mémorial
du World Trade Center a reçu en cadeau un origami du frère d’un enfant japonais décédé d’une Leucémie après avoir été exposé aux radiations de la bombe à Hiroshima. Ce symbole fut immortalisé
avec le souhait de paix dans le monde, alors que les 5 origami fabriqués par l’enfant furent donnés aux 5 continents en guise de symbole de paix par sa famille.
Lorsque la date « 9 11 » approche ce sont aussi ces souvenirs personnels qui remontent à la surface : « et toi tu étais où ce jour là ? ». Cette question reste pendante aux bouches quand la chaine du réseau commence, elle ne peut s’arrêter, il y a toujours une personne impliquée dans les souffrances des attentats, chacun avec sa petite histoire qui commémore dans la discrétion. Actes de bonté, générosité, compassion et solidarité sont devenus la clé de la commémoration des individus de bonne volonté.